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Revue de presse: Journaux

Mis à jour à 08:04:52.

Loi climat: l'interdiction de louer des "passoires thermiques" approuvée à l'Assemblée

CLIMAT - L’Assemblée nationale a voté à l’unanimité ce lundi 12 avril au soir l’interdiction de la mise en location des logements “passoires thermiques” en 2028, mais les oppositions contestent le mécanisme choisi, “une interdiction en trompe-l’oeil” via un éventuel recours des locataires devant la justice.Il sera d’abord interdit lors du renouvellement d’un bail ou de la remise en location, d’augmenter le loyer de ces logements classés F et G en performance énergétique, un an après la promulgation de la loi climat, examinée en première lecture par les députés.En 2025 pour la classe G et à partir de 2028 pour la F, ils ne feront plus partie des “logements décents”. Selon le gouvernement, 1,8 million de logements seront ainsi interdits à la location. Comme prévu, les députés ont élargi la mesure aux logements classés E en 2034, via un amendement du rapporteur Mickaël Nogal (LREM).Mais les oppositions de tous bords critiquent une “interdiction en trompe-l’oeil” (Vincent Descoeur, LR). “Pensez-vous que quelqu’un qui croupit dans un logement insalubre va avoir pour réflexe d’aller saisir le juge ? Ca n’arrive jamais”, a lancé le socialiste Guillaume Garot.La ministre du Logement Emmanuelle Wargon a regretté un “faux débat”: “c’est un choix d’interdiction à travers un mécanisme proposé par la Convention citoyenne pour le climat”, avec une “obligation légale” de mettre en location un “logement décent”.“Si ce n’est pas le cas, le locataire pourra en appeler à la responsabilité du bailleur, d’abord à travers un mécanisme de conciliation puis devant le juge”, a-t-elle précisé.Membre du groupe MoDem, dans la majorité, François Pupponi a reconnu “une avancée”, mais “tout le monde sait que les marchands de sommeil peuvent dormir tranquille. Une personne en situation irrégulière qui loue une chambre avec sa famille ne va pas porter plainte, c’est là où le bât blesse”.Dans l’après-midi, la ministre de la Transition écologique Barbara Pompili a défendu “une des pièces majeures” du projet de loi. “Aujourd’hui c’est un logement sur six qu’on peut qualifier de passoire thermique, ca veut dire 4,8 millions de logements dans lesquels des ménages ont trop chaud l’été et trop froid l’hiver”.À voir également sur Le HuffPost: La suppression de vols intérieurs en cas d’alternative en train votée à l’AssembléeLIRE AUSSIVous prévoyez des travaux d'isolation? Un "accompagnateur rénovation" pourra vous aiderQue manque-t-il pour faire une "vrai loi climat"? Ces manifestants répondent

Le Japon rejette à la mer des eaux de Fukushima, la Chine dénonce “une décision irresponsable au plus haut point !”

Pour la Chine, la décision du Japon de rejeter à la mer les eaux issues de la centrale nucléaire de Fukushima, après le désastre de 2011, est "irresponsable". Selon Pékin, c'est un coup dur pour la santé et sécurité, ainsi que pour les "intérêts vitaux" des pays voisins, dont la Chine.

Démarchage abusif : définition, recours et protection

Le démarchage abusif peut prendre la forme d’un démarchage à domicile, téléphonique, par sms ou mms, par mails. Tous les moyens sont utilisés pour les entreprises commerciales pour essayer de vendre à tout prix leurs produits ou prestations. Des solutions et diverses réglementations permettent aux consommateurs de se protéger des démarchages abusifs, intempestifs ou intrusifs.

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Après le gel, viticulteurs et arboriculteurs demandent le soutien du gouvernement

Hormis quelques exceptions, toutes les régions viticoles, du Val de Loire à la Provence, du Beaujolais à la Corse, de la vallée du Rhône au Languedoc, en passant par le Bordelais et la Bourgogne, examinent les plaies laissées par le froid.

   il y a 1 heure:
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Ces erreurs à éviter sur votre déclaration de revenus, économisez sur vos frais de vente avec un mandataire immobilier… Le flash éco du jour

Retrouvez l'essentiel de l'actu éco du jour dans le flash réalisé par Capital.

Le Royaume-Uni a rouvert ses pubs, “une nouvelle étape vers la normalité”

De nombreux Britanniques étaient de bonne humeur lundi alors que les autorités ont autorisé la réouverture partielle des pubs, des salles de gym, des magasins de vêtements et des coiffeurs. Dans le même temps, Boris Johnson a annoncé que le Royaume-Uni avait atteint l’objectif de vaccination des plus de 50 ans avec plusieurs jours d’avance.

   il y a 3 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

En Sardaigne, la singulière alliance entre vautours et bergers

Il y a quelques années, les vautours avaient presque disparu de Sardaigne. Mais aujourd’hui, la population de ces rapaces est en train de croître à nouveau sur l’île. Un résultat atteint grâce à un projet qui prévoit la collaboration des bergers, anciens meilleurs ennemis de ces oiseaux.

   il y a 3 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

Loukachenko se lance dans un jeu dangereux avec la minorité polonaise

Alors que le bras de fer se poursuit entre le pouvoir de Minsk et l’opposition en exil qui tente d’entretenir la contestation, c’est la puissante association représentant les Polonais de Biélorussie qui est prise pour cible par le régime.

   il y a 3 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

A Minneapolis, la police plaide « l’accident » après la mort d’un jeune Afro-Américain

La policière dit avoir confondu son arme à feu avec son Taser. Des manifestations se sont déroulées dimanche soir dans la ville où se tient actuellement le procès de Derek Chauvin, accusé de l’assassinat de George Floyd.

   il y a 3 heures:
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Zlatan Ibrahimovic, photographié dans un restaurant en Italie, crée la polémique

ITALIE - Une photo de Zlatan Ibrahimovic attablé dans un restaurant de Milan, censé ne pouvoir accueillir des convives dans le cadre des restrictions anti-Covid, a suscité ce lundi 12 avril une polémique, même si l’entourage de la star a assuré qu’il s’agissait d’une “rencontre de travail” et non d’un déjeuner. Sur cette photo diffusée par le site Fanpage.it, l’attaquant vedette de l’AC Milan est installé avec d’autres personnes, sans masque, autour d’une table où sont posés quelques verres. Selon le site, la photo a été prise dimanche midi alors que, dans toute l’Italie, les restaurants sont actuellement seulement autorisés à vendre ”à emporter”. Zlatan Ibrahimovic a été aperçu dans un restaurant en ayant enfreint les règles de distanciation sociale. Il risque une suspension de la part de son club, l’AC Milan. pic.twitter.com/6q1oJv6gwi— Instant Foot ⚽️ (@lnstantFoot) April 12, 2021Le propriétaire de l’établissement milanais, joint par le site, a toutefois assuré que personne n’avait déjeuné: “C’était une chose entre amis, nous sommes amis et de temps en temps on se voit chez moi quand ce n’est pas chez d’autres amis”, a-t-il souligné.Face à la polémique suscitée sur les réseaux sociaux, l’entourage du joueur a précisé qu’il s’agissait d’une “rencontre de travail”. “C’était une réunion privée, avec un nombre restreint de personnes”, a indiqué à l’AFP cette source, sous couvert d’anonymat. Zlatan Ibrahimovic, lui-même touché par le Covid-19 en septembre, avait promu cet automne le respect des règles de distanciation et le port du masque, dans une vidéo diffusée par la région de Lombardie.À voir également sur Le HuffPost: Zlatan Ibrahimovic fond en larmes pour son retour en sélectionLIRE AUSSI:Benzema a enflammé le clasico avec ce geste magnifiqueLe brassard de Ronaldo vendu 64.000 euros pour aider un enfant malade

Le Japon va rejeter dans l’océan l’eau contaminée de Fukushima

Cette décision met un terme à sept années de débats sur la manière de se débarrasser de l’eau provenant de la pluie, des nappes souterraines ou des injections nécessaires pour refroidir les cœurs des réacteurs nucléaires.

   il y a 6 heures:
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Covid-19 dans le monde : le Royaume-Uni remplit son objectif pour la vaccination des plus de 50 ans

Plus de 32 millions de personnes (pour 66 millions d’habitants) ont reçu au moins une première dose au Royaume-Uni, a annoncé Boris Johnson.

   il y a 7 heures:
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Alain Duhamel assure qu'il ne savait pas qu'il allait manger dans un restaurant clandestin

RESTAURANTS CLANDESTINS - Le journaliste Alain Duhamel a livré sa version des faits après sa participation fin mars à un déjeuner dans un appartement, organisé par le cuisinier Christophe Leroy mis en cause pour des dîners clandestins.Sur l’antenne de BMTV ce lundi 12 avril, il est revenu sur ce “déjeuner professionnel” avec l’ancien ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux.“Déjà, je ne savais pas que j’allais déjeuner chez Christophe Leroy. En réalité ce qui s’est passé, c’est assez simple: je devais déjeuner avec Brice Hortefeux (...). Il était prévu qu’on déjeune au siège des Républicains avec un plateau-repas et dans un bureau. Et la veille, j’ai reçu un SMS me donnant une adresse différente”, explique Alain Duhamel (à écouter dans la vidéo ci-dessous). “Comme c’était une adresse privée, sans aucune autre précision, j’ai cru que c’était peut-être soit son appartement, soit un bureau qu’il avait ailleurs, et quand je suis arrivé, je suis rentré, eh bien je me suis aperçu que ce n’était pas du tout ce que j’avais pu imaginer, penser et encore moins voulu.”“Il m’a piégé je crois sans le vouloir, peut-être sans le savoir, mais en tout cas sûrement sans le vouloir”, estime le journaliste à propos de Brice Hortefeux. “Il m’a mis dans une situation ridicule. Lui-même a été très correct après, dès que l’information a été connue. Immédiatement il a dit que oui, c’était lui qui avait organisé, que moi je ne savais rien et il m’a présenté ses regrets, donc voilà il a été correct. Disons qu’il a été mal inspiré.”Restaurant clandestin: la mise au point d'Alain Duhamel pic.twitter.com/te2Q0hnw2s— BFMTV (@BFMTV) April 12, 2021“C’est un appartement privé et pas un restaurant, on me l’a présenté comme un business club. Nous étions moins de six, aucune règle n’a été enfreinte”, avait lui réagi Brice Hortefeux ce week-end, jugeant “très dérangeant l’amalgame avec ces soirées” illégales pour lesquelles Christophe Leroy fait l’objet d’une information judiciaire.Le cuisinier Christophe Leroy et le collectionneur Pierre-Jean Chalençon, soupçonnés d’avoir organisé à Paris des repas luxueux clandestins notamment au Palais Vivienne, ont été placés quelques heures en garde à vue vendredi.La diffusion d’un reportage par M6 la semaine dernière sur des dîners clandestins fastueux à Paris a déclenché une vive polémique, un des organisateurs, identifié comme étant Pierre-Jean Chalençon, affirmant avoir “dîné dans la semaine dans deux-trois restaurants clandestins” où il aurait croisé “des ministres”.À voir également sur Le HuffPost: Darmanin n’a pas toujours été aussi sévère avec la “rumeur” qui “sape la démocratie”LIRE AUSSI:L'ex-maire de Marseille Michèle Rubirola dément avoir été dans un restaurant clandestinÀ Paris, plus de 110 personnes verbalisées dans un restaurant clandestin

Minneapolis: la policière qui a tué Daunte Wright tente de s'expliquer, Joe Biden appelle au calme

ÉTATS-UNIS - La policière qui a tué un jeune Afro-Américain dimanche 11 avril en lui tirant dessus lors d’un contrôle routier a confondu son arme de service avec son pistolet à impulsion électrique, a déclaré ce lundi 12 le chef de la police de Brooklyn Center, une banlieue de Minneapolis.“L’agente avait l’intention d’utiliser son Taser mais au lieu de cela, elle a tiré une seule balle” sur Daunte Wright, a expliqué le chef Tim Gannon lors d’un point presse au lendemain de la mort du jeune homme de 20 ans, qui a déclenché des échauffourées dimanche soir dans la banlieue de la ville où est mort George Floyd, et alors que se tient le procès de son meurtrier, Derek Chauvin."During this encounter... the officer drew their hand gun instead of their Taser"Police Chief Tim Gannon tells reporters he believes shooting of Daunte Wright was an accident after seeing video of incidenthttps://t.co/0O2vCKIwgApic.twitter.com/JFDtrsBky8— BBC Breaking News (@BBCBreaking) April 12, 2021Le Taser, ou pistolet à impulsion électrique, est une arme censée être moins létale qu’une arme à feu. “C’est un tir accidentel qui a entraîné la mort tragique de monsieur Wright”, a ajouté le chef de la police.Un jeune homme qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêtLe véhicule de Daunte Wright, qui roulait avec sa petite amie, a été arrêté parce que la validité de ses plaques d’immatriculation était expirée, selon Tim Gannon. Les agents ont ensuite remarqué que quelque chose pendait de son rétroviseur intérieur, a-t-il ajouté, ce qui est illégal dans cet État. Les policiers se sont alors aperçus qu’il faisait aussi l’objet d’un mandat d’arrêt et ont tenté de l’interpeller.Selon les images vidéos diffusées lundi par la police, le jeune homme est sur le point de se faire passer les menottes quand il remonte brusquement dans sa voiture et tente de se dégager de la pression d’un agent. Une policière, qui a une arme à la main, tire alors une balle sur le jeune homme, qui réussit à s’échapper. La voiture a continué de rouler quelques centaines de mètres avant de heurter un autre véhicule. La police n’a pas retrouvé d’arme dans le véhicule, a signalé Tim Gannon.L’agente ayant tiré, dont l’identité n’a pas été publiée pour l’instant, est “très expérimentée”, a-t-il précisé, sans pouvoir expliquer la raison de cette confusion. “Elle a le droit d’être entendue et de donner sa version”, a affirmé le chef de la police, réagissant aux appels à limoger la policière.État d’urgence et appel au calme de BidenCe nouveau décès intervient au moment où se déroule à Minneapolis le procès de Derek Chauvin, le policier blanc accusé du meurtre de George Floyd l’an dernier.La mort de ce quadragénaire afro-américain, immobilisé pendant de longues minutes sous le genou du policier, avait été à l’origine d’une vague historique de manifestations antiracistes aux Etats-Unis et dans le monde.Dimanche soir, quelque 200 manifestants ont protesté devant le poste de police de Brooklyn Center, et les forces de l’ordre ont fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes pour disperser la foule. Ce lundi 12 avril, le maire de la ville, Jacob Frey, a déclaré l’état d’urgence et instauré un couvre-feu pour éviter davantage de débordements. Un millier de soldats de la Garde nationale seront également à pied d’œuvre pour empêcher de nouveaux débordements.De son côté, le président des États-Unis Joe Biden a lancé un appel au calme. “Ce qu’il s’est passé” dimanche à Brooklyn Center “est vraiment tragique mais je pense qu’il faut attendre de voir ce que nous dira l’enquête”, a-t-il déclaré aux journalistes. “En attendant, je veux le redire clairement: il n’y a absolument aucune justification, aucune, aux pillages. Les manifestations pacifiques” sont “compréhensibles”, a-t-il ajouté.Par ailleurs, le match de saison régulière de NBA entre les Minnesota Timberwolves et les Brooklyn Nets prévu ce lundi soir à Minneapolis a été reporté. Quelques minutes avant eux, la franchise voisine des Minnesota Twins avait, la première, annoncé le report de son match de championnat nord-américain de baseball (MLB) contre les Boston Red Sox.À voir également sur le HuffPost: Meurtre de George Floyd: avant le procès de son meurtrier, ses proches s’agenouillent 8 minutes 46 secondesLIRE AUSSI:George Floyd est bien mort du fait de son arrestation, confirme un médecin légisteLe policier accusé du meurtre de George Floyd accablé au procès par sa hiérarchie

AstraZeneca: En Moselle, l'Ordre des médecins ne comprend pas son maintien

CORONAVIRUS - L’Ordre des médecins de Moselle a exprimé ce lundi 12 avril son “incompréhension” face à la décision de l’ARS et de la préfecture de continuer à vacciner contre le covid-19 avec AstraZeneca, alors que la Haute autorité de santé (HAS) recommande de ne plus utiliser ce vaccin, trop peu efficace contre le variant sud-africain actif dans le département.C’est “l’incompréhension”, “les gens n’arrêtent pas d’appeler leur médecin” et “nous, on est assaillis” par les praticiens mosellans qui ne savent que faire, a indiqué à l’AFP le président de l’Ordre départemental, le docteur Laurent Dap.D’autres vaccins recommandés, mais celui d’AstraZeneca maintenuPointant une circulation active en Moselle, en Guyane, à Mayotte et à La Réunion du variant sud-africain, contre lequel le vaccin AstraZeneca est trop peu efficace, la HAS avait recommandé vendredi 9 avril de “continuer à privilégier (dans ces zones) l’accès aux vaccins” à ARN messager de Pfizer/BioNTech et Moderna, ainsi qu’au vaccin de Johnson & Johnson (baptisé Janssen), quatrième à avoir été autorisé en Europe, lorsqu’il sera disponible.En Moselle, le variant sud-africain représentait environ 35% des cas détectés de Covid fin mars, face à une proportion encore plus importante en Guyane, à Mayotte et à la Réunion, où elle est comprise “entre 40% et 48%”, selon la HAS.Mais dimanche, l’Agence régionale de santé (ARS) Grand Est et la préfecture de la Moselle ont publié un communiqué commun dans lequel elles disent poursuivre “la campagne de vaccination telle qu’elle avait été spécifiquement engagée depuis février”, en privilégiant certes les vaccins à ARN messager, mais en continuant à utiliser celui d’AstraZeneca.Un courrier envoyé à Olivier VéranLa proportion de variants sud-africain en Moselle, qui a grimpé ”à plus de 55% il y a un mois”, y est “désormais de 30%”, font valoir ARS et préfecture, un chiffre inférieur à celui de la HAS.Ce communiqué “qui dit ‘On fait comme avant, on ne change rien’” est une “douche froide”, s’est agacé le docteur Dap, qui estime au contraire “qu’il faut tenir compte de la recommandation de la HAS”.“Vendredi soir, j’ai écrit au ministre (de la Santé, Olivier Véran, ndlr), appuyé par le Conseil national de l’ordre des médecins” pour lui dire que la Moselle “ne doit avoir que des vaccins à ARN messager”, a-t-il poursuivi.“Ce n’est pas sérieux de vacciner avec de l’AstraZeneca” alors qu’on sait que le variant sud-africain circule en Moselle et que ce vaccin “n’est pas efficace” contre lui, a-t-il estimé.À voir également sur le HuffPost: Les hauts et les bas d’AstraZeneca, le vaccin “mal aimé”LIRE AUSSI:TRIBUNE - Choix des vaccins: le public est plus rationnel que les autorités ne le pensentMixer deux vaccins ou la stratégie du "prime boost", une première en France

Covid-19 : l’Inde débordée par la deuxième vague

Le pays a enregistré dimanche près de 170 000 cas supplémentaires de Covid-19. Sous la menace de reconfinements locaux, les travailleurs migrants fuient à nouveau les villes.

   il y a 14 heures:
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En élisant Guillermo Lasso président, l’Équateur bascule à droite

Dimanche 11 avril, le libéral-conservateur Guillermo Lasso a largement remporté le second tour de l’élection présidentielle face à son adversaire venu de la gauche. De nombreux défis, notamment économiques, attendent le nouveau président, qui prendra ses fonctions le 24 mai.

   il y a 15 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

Un photographe détourne des clichés de victimes de la prison S-21 des Khmers rouges

Au Cambodge, le travail d’un photographe sur les clichés de victimes des Khmers rouges a suscité la colère. La colorisation et l’ajout de sourires sur les photos des prisonniers, par la suite torturés et tués, sont perçus comme un manque de respect et une falsification historique.

   il y a 15 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

Le variant brésilien inquiète de plus en plus les soignants français

Alors qu'un vol atterrit chaque jour à Roissy en provenance du Brésil, beaucoup s'inquiètent de la possibilité de voir entrer sur le territoire les variants brésiliens.

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Défense : le Canada annule des ventes d’armes à la Turquie, son allié de l’Otan, après une enquête

Alors que la technologie canadienne utilisée dans des drones a été employée par l'Azerbaïdjan contre les forces arméniennes au Nagorny Karabakh, Ottawa a annulé des ventes d'armes à la Turquie, son allié de l'Otan. L'enquête canadienne a aussi révélé que la Turquie avait utilisé l'équipement des drones pour de la surveillance et du ciblage en Syrie, et l'avait aussi partagé avec le gouvernement intérimaire de la Libye pour l'utiliser dans des frappes aériennes.

États-Unis : une voiture autonome va livrer des pizzas à Houston

La société de robotique Nuro s'est associée avec Domino's, ainsi qu'avec d'autres enseignes pour livrer à domicile avec une petite voiture autonome.

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Sous-location du local commercial : est-ce possible ?

La sous-location commerciale est le contrat par lequel un locataire met les locaux qu’il occupe à disposition d’un tiers, moyennant le paiement d’un loyer. Sauf stipulation contraire au bail ou accord du bailleur, toute sous-location totale ou partielle est interdite dans le cadre d’un bail commercial. En cas de sous-location autorisée, le propriétaire doit être appelé à concourir à l'acte. Selon que la sous-location des locaux est partielle ou totale, les incidences sont différentes à l’égard des parties.

   il y a 1 heure:
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Nike va vendre des chaussures d'occasion

Pour réduire les déchets, l'équipementier sportif américain va revendre des chaussures légèrement usagées.

   il y a 2 heures:
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Emmanuel Macron cultive son complexe napoléonien

Le locataire de l’Élysée a décidé que la France célébrerait le bicentenaire de la mort de l’Empereur, décédé le 5 mai 1821 à Sainte-Hélène. Pour ce chroniqueur conservateur britannique, l’initiative n’est pas sans risque pour Macron, qui partage avec Napoléon un style de gouvernement et son obsession pour le Royaume-Uni.

   il y a 3 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

Plusieurs blessés au cours d’une fusillade dans un lycée du Tennessee, aux Etats-Unis

La police a expliqué qu’un homme était mort sur place, au lycée de Knoxville, tandis qu’un autre avait été placé en détention « pour enquête plus approfondie ».

   il y a 3 heures:
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Présidentielle au Pérou : le candidat de gauche Pedro Castillo face à la populiste Keiko Fujimori au second tour

Après le dépouillement de près de 94 % des bulletins de vote, Pedro Castillo comptabilisait 19 % des suffrages et Keiko Fujimori 13 %. Plus de 17 % des électeurs ont glissé un bulletin blanc ou nul dans l’urne.

   il y a 3 heures:
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EDF : le gouvernement détaille son plan « Hercule » pour la première fois

Dans un document que « Le Monde » a pu consulter, l’exécutif défend son projet mais ne fait pas de concessions.

   il y a 3 heures:
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En Algérie, le ramadan de tous les défis

Rationnement de l’eau, envolée des prix des denrées alimentaires et crise économique liée au Covid-19 : les Algériens entament le mois de jeûne dans des conditions difficiles.

   il y a 5 heures:
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Report des régionales: l'exécutif manoeuvre pour éviter de trancher

POLITIQUE - Exécutif cherche porte de sortie, désespérément. Le mois de juin a beau se profiler, la question éruptive du maintien des élections régionales au printemps n’a toujours pas été tranchée. C’est le sens du débat organisé ce mardi 13 avril à l’Assemblée nationale, puis mercredi au Sénat, où les parlementaires sont appelés à se prononcer pour ou contre la tenue du scrutin dans les conditions préconisées par le Conseil scientifique à la fin du mois de mars.Un débat lors duquel le Premier ministre Jean Castex devrait défendre le maintien en juin des élections départementales et régionales, selon plusieurs médias. Comme l’a affirmé le président de l’Assemblée Richard Ferrand sur RTL ce mardi matin, le chef du gouvernement devrait “proposer que les élections aient lieu au mois de juin, peut-être en décalant jusqu’au 27 juin le deuxième tour”.Prévu pour aiguiller le gouvernement, le vote consultatif au Parlement va venir s’ajouter à la liste des avis déjà nombreux demandés par le gouvernement. Car s’il est accusé de piloter seul la crise sanitaire, l’exécutif consulte à tout va pour ce qui est des régionales.Une façon de chercher un consensus difficile à trouver, sur une décision qui peut être mauvaise dans tous les cas. Ou au moins, susceptible de provoquer son lot de réprobation, quelle que soit sa nature. En cas de report, le gouvernement sera accusé de mettre la démocratie sous cloche pour, pourquoi pas, retarder une nouvelle débâcle électorale. S’il maintient la date du scrutin au mois de juin prochain, l’option privilégiée à ce stade selon les mots de Jean Castex prononcés le 1er avril devant les sénateurs, il prendrait le risque de voir les Français massivement déserter les bureaux de vote par crainte de l’épidémie. Le spectre des municipales 2020Le tout un an après des élections municipales qui ont laissé des traces sur le terrain politique et judiciaire. Au printemps 2020, l’exécutif ne s’était pas embarrassé de tant de consultations et le maintien du scrutin local s’était fait dans un brouillard relativement épais. Après avoir pris le pouls des différents partis d’opposition, et du Conseil scientifique, le gouvernement avait décidé de confirmer la date du dimanche 15 mars malgré la fermeture, la veille, samedi, de tous les lieux accueillant du public pour endiguer la première vague de Covid. De quoi provoquer l’incompréhension d’une bonne partie des personnels de l’hôpital, déjà confrontés aux affres du virus, et des responsables politiques nationaux, comme locaux. “N’allez pas voter”, insistait par exemple le médecin Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (APHP) -sorte de porte-parole des soignants parisiens- sur Twitter, quelques minutes seulement avant l’ouverture des bureaux de vote.Résultat des opérations: un taux d’abstention record, le deuxième tour retardé et une flopée de plaintes en justice. Outre le fait que plus d’un électeur sur deux ne s’était pas déplacé, provoquant de nombreuses questions sur la légitimité des équipes élues, la contestation du choix gouvernemental s’était déplacée sur le terrain judiciaire. La Cour de justice de la République a ouvert une enquête le 7 juillet 2020 “pour abstention de combattre un sinistre” visant Édouard Philippe, Olivier Véran et Agnès Buzyn.De quoi expliquer les réticences du gouvernement, douze mois plus tard? Ces considérations semblent en tout cas présentes dans la tête d’Emmanuel Macron au moment de trancher la question. “Depuis le début, le président a une hésitation sur la date. Il ne veut pas retomber dans le piège de mars 2020. Il y a encore un trauma des municipales qu’il avait maintenues sous la pression d’Édouard Philippe ”, confesse un conseiller ministériel au Parisien.Patate chaudeAlors cette fois-ci, l’exécutif brasse large pour légitimer sa décision, partager son poids politique, et ainsi trouver une porte de sortie. Après avoir décidé, à l’automne, un premier report de mars à juin, suivant les recommandations de l’ancien président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré, qui lui-même fondait son avis sur une large consultation des partis politiques, le Premier ministre a longtemps expliqué qu’il s’en remettrait aux préconisations du Conseil scientifique. Il s’agissait même d’une clause de revoyure actée dans la loi de report adoptée à l’hiver. Raté. Jean-François Delfraissy et ses collègues n’ont pas voulu trancher dans leur rapport publié le 29 mars dernier, laissant le soin et la responsabilité au pouvoir de faire ce choix ”éminemment politique.” Habile pour les scientifiques mais fâcheux pour le gouvernement qui a dû récupérer la patate chaude.Depuis, l’exécutif multiplie les discussions. Après avoir demandé, à nouveau, l’avis des différents partis la semaine dernière, Jean Castex a fait parvenir ce week-end une lettre à tous les maires du territoire, via les préfets, pour recueillir leurs opinions. En clair, tous avaient jusqu’à lundi pour répondre “oui” ou “non” à la question de savoir si les conditions préconisées par le Conseil scientifique leur semblaient réunies pour tenir les deux scrutins les 13 et 20 juin.Réponse: une courte majorité des édiles consultés se dit, comme leurs représentants, favorable au maintien du vote au printemps (56 contre 40%). Reste donc aux parlementaires à entrer en scène ce mardi. De quoi les satisfaire, eux qui dénoncent leur mise à l’écart depuis le début de la crise sanitaire? Pas tout à fait, car beaucoup accusent le gouvernement de vouloir au mieux se défausser, au pire de tenter de manipuler les résultats qui ne devraient pas être positifs pour Emmanuel Macron et ses troupes.Il faut dire que dans leur très grande majorité, les personnalités politiques, des élus locaux aux responsables nationaux, de tous bords confondus, sont favorables à un maintien du scrutin. Chauffées à blanc, les oppositions sont même en train de perdre patience face aux atermoiements de l’exécutif. À tel point que le sondage express auprès des maires a provoqué un début de tollé.“Peur du verdict des urnes”?Dans un communiqué commun et virulent diffusé lundi 12 avril sous le nom de “Territoires unis”, l’Association des maires de France (AMF), l’Assemblée des départements de France (ADF) et Régions de France ont accusé le gouvernement “d’avoir peur du verdict des urnes”. “Ce qui se joue, en réalité, sur le dos des maires et sous le prétexte de la situation sanitaire, c’est le report des élections locales après les présidentielles et législatives car elles seraient des ‘élections non essentielles’”, déplorent les trois principales associations d’élus, menées par des personnalités Les Républicains.Plus globalement, la droite, dont certains ténors veulent faire des régionales un tremplin avant la présidentielle, ne retient plus ses coups. Xavier Bertrand est l’un d’entre eux. “On ne va pas nous faire la différence entre les élections essentielles et celles qui ne le sont pas”, martelait le président des Hauts-de-France, lundi 12 avril sur BFMTV. Et le candidat déclaré pour 2022 d’ajouter, en forme d’avertissement: “le président de la République, c’est la clé de voûte des institutions, c’est le garant de la vie démocratique, il doit s’assurer (...) que personne ne se livre à de misérables petits calculs politiques si jamais ça en tentait certains.”À l’échelle des partis, seul le MoDem de François Bayrou prône le report des élections locales à l’automne 2021. Et dans le détail, force est de constater que les divisions sont surtout internes à la majorité. Stanislas Guérini, Christophe Castaner ou les rares ministres qui s’expriment, poussent pour un scrutin au mois de juin prochain, à l’image du député de Paris Hugues Renson, lequel faisait valoir lundi sur les réseaux sociaux, que de nombreuses autres démocraties ont fait le choix de voter ces derniers mois malgré la pandémie de coronavirus.Les écoles rouvertes en avril, les musées et terrasses en mai... il doit être possible de voter en juin!Les Etats-Unis, le Portugal, les Pays-Bas et bien d’autres ont réussi à voter.La démocratie ne peut s’interrompre: la date des élections -déjà reportée- doit être maintenue— Hugues Renson (@huguesrenson) April 12, 2021Mais tous ne sont pas aussi convaincus parmi les proches du président de la République. Richard Ferrand, le président de l’Assemblée nationale, a plaidé, à rebours de son parti, pour un report au “tout début du mois d’octobre 2021.” “Nous pourrions ainsi bénéficier pleinement des effets de la vaccination de la moitié de nos compatriotes dès la fin de l’été (...) et offrir à tous les candidats la possibilité de mener une campagne électorale normale”, faisait valoir l’élu du Finistère dans une lettre envoyée à Jean Castex jeudi 8 avril, inquiet de l’accroissement de “ce qu’il est convenu d’appeler la ‘prime au sortant’” alors que la campagne électorale sera dure à mener par temps de pandémie.De son côté, François Bayrou n’hésite pas à agiter le souvenir douloureux du printemps dernier. “On a vécu au premier tour des élections municipales un drame dans lequel nous connaissons, je connais des femmes et des hommes qui ont contracté la maladie, qui sont morts, et certains étaient mes amis”, expliquait-il sur franceinfo, lui aussi le 8 avril dernier, en poussant pour un report “après l’été”, comme la majorité des Français selon un sondage Odoxa pour Le Figaro publié le 25 mars dernier.Voilà donc l’équation complexe à résoudre pour le gouvernement, pris en étau entre les impératifs démocratiques, les attentes de l’opposition, les inquiétudes sanitaires ou les doutes de certains quant à la possibilité de faire campagne. Autant de questions qui auraient pu être évitées avec la mise en place de différents modes d’expression, comme le vote par correspondance, à en croire plusieurs élus de différentes sensibilités. Une éventualité balayée d’un revers de la main par le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin en novembre dernier à l’Assemblée nationale, lequel vantait le choix ”de l’isoloir, de l’urne et des préaux d’écoles.”À voir également sur Le Huffpost: Dans les Pays de la Loire, Orphelin reçoit “l’effet Jadot” pour les régionalesLIRE AUSSI:Pour Pécresse, "il n'y a pas de motifs impérieux" qui justifient un report des régionalesDans le brouillard des régionales, LREM au défi d’exister

À quoi ressemblera leur ramadan 2021, entre jeûne et prières confinés

RAMADAN - Pour la deuxième année consécutive, c’est un ramadan quelque peu particulier que les musulmans s’apprêtent à vivre à partir de ce mardi 13 avril. Comme l’an dernier, ce mois de jeûne et de prières a lieu sous Covid, et débute alors que les restrictions sanitaires sont relativement strictes. Ce troisième confinement, avec l’impossibilité de se déplacer d’une région à l’autre, l’interdiction des rassemblements de plus de six personnes et le couvre-feu, rend une nouvelle fois impossible la célébration habituelle du ramadan. Si, contrairement à l’an passé, les mosquées seront ouvertes à certains moments de la journée, ce qui permettra aux musulmans de partager des prières, celles du soir ne pourront pas se tenir en raison du couvre-feu. Pour cette même raison, il ne sera pas possible pour les musulmans de retrouver leurs proches pour la rupture du jeûne, l’Iftar.L’an dernier, Djalil, que Le HuffPost avait contacté, appréhendait la solitude qu’il allait vivre pendant le ramadan. Ce Marocain, qui travaille dans la restauration et vit seul à Paris, envisageait pour l’Iftar de faire des repas en visio avec ses proches et de profiter des réseaux sociaux pour suivre en direct des prières. Mais durant ce premier confinement, l’esprit de communion lui avait manqué. Pas de communion avec les autresLorsque nous le recontactons à quelques jours du début de ce deuxième ramadan confiné, Djalil semble dans un autre état d’esprit, plus serein peut-être, car il sait ce qui l’attend. “Dès que j’ai compris que ça allait encore être la même chose, je me suis dit que j’allais essayer d’en profiter au mieux, même si la solitude empêche la communion avec les autres”, souligne-t-il. Un changement de taille toutefois: cette année contrairement à 2020, Djalil travaille, ce qu’il perçoit comme une chance. “J’ai blindé mon planning de boulot pour ne pas me sentir seul”, indique-t-il.Comme lui, Chahinaz, contactée par Slate, va regretter cette ambiance particulière de l’Iftar. C’est ce qui me manque le plus: les grandes tables dans la cité, les barbecues des quartiers, les repas chez des personnes que tu connais à peine. C’est ce qui est bien avec cette période de l’année, tu te retrouves attablé avec des voisins avec qui, durant l’année, tu n’échanges qu’un bonjour furtif”, se souvient l’étudiante de 20 ans.Yanis, lui, se dit “un peu dégoûté”. À 37 ans, il s’apprête lui aussi à passer le ramadan dans une atmosphère bien différente de ce dont il a l’habitude. Comme l’an dernier, il fera le ramadan avec sa compagne. Ce qui lui manquera le plus, c’est la spiritualité qu’il recherche à travers le ramadan. Peut-être plus encore que les retrouvailles en famille pour l’Iftar, c’est avec l’impossibilité de se rendre le soir à la mosquée qu’il devra composer.“Plus de temps pour méditer”“En temps normal, on essaye de faire toutes nos prières à la mosquée, de celle du coucher du soleil jusqu’à la prière nocturne”, raconte-t-il au HuffPost. Cette fois encore, il priera avec sa compagne. “C’est vraiment une ambiance différente, mais ce n’est pas forcément quelque chose de négatif, cela nous permet de nous rapprocher, de passer plus de temps ensemble”, tempère-t-il. C’est également l’avis de Chahinaz qui avance prendre “plus de temps pour méditer, lire et digérer le Coran”.Tout le monde ne voit pas ce deuxième ramadan confiné d’un mauvais œil, comme on peut le constater avec quelques messages de soulagement postés sur Twitter.le ramadan pendant le confinement c'est trop doux en vrai— иicki lзщiиsкi 🥷🏾(sauté) (@lilyoungdoll) April 5, 2021Confinement + ramadan un combo magique 🤌🏽— 𝓒𝓻𝓲𝓹𝓸𝓷𝓲 🦋✨ (@hwymz) April 6, 2021“Ça a ses avantages, concède Yanis. Quand on fait le ramadan en France et que tout le monde n’est pas en train de jeûner avec toi, se retrouver dans son cercle familial, c’est parfois moins compliqué.” Quoi qu’il en soit, face à ce contexte particulier lié à la pandémie de coronavirus, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a demandé à ce que les pratiquants respectent les horaires du couvre-feu et limitent “strictement aux membres de famille vivant sous le même toit les repas familiaux et entre amis”. Le conseil a aussi demandé aux mosquées de suspendre la prière du vendredi si elles ne sont “pas dans la capacité d’accueillir l’ensemble des fidèles dans le respect des mesures sanitaires”.Restrictions dans d’autres paysPar crainte de trop grandes retrouvailles, plusieurs pays, comme le Maroc, ont imposé des restrictions pendant la période du ramadan dans l’optique de limiter les rassemblements. Le couvre-feu est ainsi renforcé, ce qui, comme en France, en Tunisie ou au Liban, suspend les prières collectives du soir dans les mosquées tout comme la rupture du jeûne en grand comité. Ces mesures suffiront-elles à décourager les pratiquants de se retrouver? Yanis admet que cette année, il y aura peut-être des “entorses” au règlement, “si l’on se fait inviter chez nos parents une ou deux fois”. “Mais ça restera exceptionnel et on essayera de limiter les contacts”, promet-il. Djalil, lui, s’était déjà laissé inviter par quelques amis l’an dernier. Cette fois, il ne se dit pas “contre l’idée de se trouver un petit groupe” avec lequel il passera la nuit, de 19h à 6h, “même si ce n’est pas l’esprit des mesures”, reconnaît-il. Une chose est sûre. Si l’année prochaine, la situation venait à se reproduire, il fera différemment: “je prendrai mes précautions, et j’irai au Maroc!”À voir également sur Le HuffPost: Une prière pour l’Aïd dans un stade de Levallois-Perret avec les gestes barrièreLIRE AUSSILe ramadan n’a pas été un facteur de surmortalité du Covid-19 l'an dernier"J'ai pleuré quand j'ai su que je ne pourrai pas fêter l'Aïd au Maroc en famille"

La Gironde va expérimenter un "revenu de base" pour les 18-29 ans

GIRONDE - Le Département (PS) de la Gironde a voté ce lundi 12 avril la mise en place d’une “forme de revenu de base” avec un dispositif destiné aux jeunes, dont les étudiants, âgés de 18 à 29 ans, en précarité à cause de la crise sanitaire.Ce dispositif original, baptisé Cap’J Crise, qui sera expérimenté à partir de mai, concernera de 300 à 500 jeunes sélectionnés par les structures traditionnelles (réseaux de santé, action sociale, etc).Une aide leur sera versée, pour une durée allant de trois à 12 mois maximum, d’un montant de 3000 euros maximum au total. Les jeunes seront suivis par un référent. “Il s’agit de répondre à l’urgence” face à la précarité des jeunes “qui s’est accentuée, en Gironde comme en France”, a expliqué devant la presse le président PS du Département Jean-Luc Gleyze, qui milite depuis longtemps pour l’instauration d’un revenu de base universel.Ce nouveau dispositif, qui élargit une mesure déjà existante pour les 18-25 ans mais pas les étudiants, est “une forme de revenu de base. Cela peut y ressembler mais ce n’est pas son intention première”, a ajouté le socialiste.Le Département financera cette action expérimentale sur 18 mois à hauteur de 820.000 euros.Selon l’Assemblée des départements de France, ce dispositif qui élargit les aides jusqu’à l’âge de 29 ans est relativement original, alors que de nombreux départements tentent de répondre à la crise qui touche les jeunes, les seniors, les précaires, etc.À voir également sur Le HuffPost: Revenu universel: la fin du travail obligatoire?LIRE AUSSI:La France prévoit de ramener le déficit public sous les 3% en 2027Le revenu universel nous incitera-t-il à ne plus travailler ?BLOG - 5 mesures en faveur des jeunes pour que le covid-19 ne sacrifie pas leur avenirLREM propose un prêt à taux zéro de 10.000 euros pour "l'émancipation" des jeunes

   il y a 10 heures:
Le Huffington Post

En Russie, 500 drones pour les 60 ans du premier vol dans l'espace

RUSSIE - Dans le ciel nocturne, 500 drones ont décollé pour raconter l’histoire de la conquête spatiale dans la ville de Novgorod, à près de 600 kilomètres de Moscou. Ils ont rendu hommage, 60 ans après, au premier vol dans l’espace, celui de Iouri Gagarine, célébré à travers le pays.Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, les drones représentaient dans le ciel des symboles de l’exploration spatiale soviétique et russe (le premier satellite, le premier vol spatial humain à bord du vaisseau spatial “Vostok”, station spatiale internationale). Après le spectacle, les drones sont descendus doucement vers le sol comme des étoiles filantes.Toute la composante visuelle du spectacle ainsi que la trajectoire des drones a été calculée sur ordinateur, de sorte que le processus de lancement des drones soit contrôlé par une seule personne.Fierté nationaleVladimir Poutine a estimé lundi 12 avril que la Russie devait rester une grande puissance “nucléaire et spatiale”. Source de fierté en Russie, ce vol est commémoré à un moment où l’industrie spatiale russe enchaîne les difficultés. Si le pays reste une grande puissance dans le domaine, il peine à se réinventer depuis la disparition de l’URSS.Les cosmonautes de la Station spatiale internationale (ISS) se sont également joints aux félicitations, Oleg Novitski saluant “108 minutes légendaires, devenues un exemple d’héroïsme”.Soixante ans plus tard, la Russie continue d’envoyer régulièrement des femmes et des hommes dans l’espace. Une fusée Soyouz, décorée pour l’occasion du profil de Gagarine, a décollé vendredi 9 avril de Baïkonour vers l’ISS avec à son bord deux Russes et un Américain.À voir également sur Le HuffPost: 60 ans après Gagarine, deux russes et un américain décolle dans la fusée SoyouzLIRE AUSSI:À Saint-Pétersbourg, un incendie gigantesque dans une fabrique historiquePoutine pourra rester au pouvoir en Russie jusqu'en 2036

   il y a 11 heures:
Le Huffington Post

Noël Mamère : « L’attente de la société civile pour un rassemblement des forces de gauche et de l’écologie n’a jamais été aussi insistante »

Plutôt que de débattre des questions identitaires, la gauche et les écologistes devraient reconquérir les jeunes prêts à voter pour le RN, estime l’ancien maire de Bègles dans une tribune au « Monde ».

Jean Castex annule sa visite officielle : l’Algérie en colère

Il était attendu, mais il n’est pas venu. À la dernière minute, Jean Castex a annulé son déplacement à Alger prévu dimanche 11 avril. Si ce revirement a été officiellement justifié par la crise sanitaire, il a été vécu comme une provocation de l’autre côté de la Méditerranée. La polémique enfle, alors que les deux pays entretiennent déjà des relations délicates.

   il y a 15 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

L’hommage ému d’un présentateur de CNN à sa mère, morte du Covid-19

Fareed Zakaria a voulu humaniser les statistiques du Covid-19 en évoquant à l’antenne le décès de sa propre mère. Près de 3 millions de personnes seraient décédées des suites du coronavirus dans le monde.

   il y a 15 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

Régionales 2021: Castex va proposer de les décaler d'une semaine, selon Ferrand

ÉLECTIONS - Le Premier ministre Jean Castex va proposer ce mardi 13 avril au parlement que les élections régionales et départementales aient bien lieu au mois de juin, “peut-être en décalant” le deuxième tour au 27 juin, selon le président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand.“Le Premier ministre va proposer que les élections aient lieu au mois de juin, peut-être en décalant jusqu’au 27 juin le deuxième tour (...) je le pense et je m’en félicite”, a déclaré Richard Ferrand au micro de RTL. Dans ce cas de figure, motivé par la crise sanitaire, le premier tour aurait lieu le 20 juin, là aussi une semaine après la date prévue au départ #Régionales2021 : le Premier ministre devrait proposer de décaler le scrutin d'une semaine fin juin, selon @RichardFerrand dans #RTLMatin avec @VenturaAlbapic.twitter.com/T9LJNna2kL— RTL France (@RTLFrance) April 13, 2021 Plus d’informations à venir...À voir également sur Le HuffPost: Edouard Philippe sera-t-il aussi “loyal” que les autres politiques?LIRE AUSSIValérie Pécresse largement en tête en Île-de-France selon ce sondageOù en sont les candidats à trois mois des régionales?

Minneapolis, Sofagate, Fukushima et Spoutnik V

Deuxième nuit de tensions à Minneapolis. “Merde, je viens de lui tirer dessus” sont les mots prononcés par la policière responsable de la mort dimanche de Daunte Wright, un jeune homme noir de 20 ans. Décrite comme une policière avec plus de vingt-cinq ans d’expérience, Kimberly Potter aurait confondu son taser et son arme au moment de tirer, selon les autorités. Elle a été placée en congé administratif. L’explication n’a pas calmé les manifestants, qui se sont à nouveau réunis lundi soir, malgré un couvre-feu à 19 heures décrété par le gouverneur du Minnesota. Les...

   Derniere heure:
Courrier international - Actualités France et Monde

Covid: le variant britannique ne causerait pas plus de formes graves

CORONAVIRUS - Des résultats qui appellent à de nouvelles recheches. Deux études publiées ce mardi 13 avril affirment que le variant “britannique” du coronavirus n’entraîne pas plus de formes graves de Covid-19, à rebours des conclusions de précédents travaux de recherche, mais confirment qu’il est bien plus contagieux que les souches précédentes.Les auteurs de la première étude, publiée dans The Lancet Infectious Diseases, ont analysé les données de 341 malades du Covid hospitalisés à Londres entre le 9 novembre et le 20 décembre, en pleine émergence du variant 501Y.V1, désormais dominant dans une grande partie de l’Europe.58% d’entre eux étaient infectés par ce variant, aussi connu par le nom de sa lignée, B.1.1.7, et 42%, par d’autres souches.36% des patients du premier groupe sont tombés gravement malades ou sont décédés, contre 38% dans le deuxième groupe, ce qui suggère que le B.1.1.7 n’est pas associé à une plus grande gravité.Les chercheurs ont en revanche montré que les échantillons provenant de patients infectés par le variant contenaient en moyenne une plus grande quantité de virus, indice d’une transmissibilité plus élevée.La seconde étude, parue dans The Lancet Public Health, a analysé les données de près de 37.000 utilisateurs britanniques d’une application mobile conçue pour signaler ses symptômes du Covid, diagnostiqués positifs entre le 28 septembre et le 27 décembre.À partir du nombre de personnes ayant rapporté des symptômes chaque semaine dans une zone donnée, elle conclut que le variant “britannique” présentait un taux de reproduction 1,35 fois plus élevé, c’est-à-dire que chaque patient contaminé infectait en moyenne 35% de personnes en plus qu’avec les souches du virus qui circulaient auparavant.En revanche le variant n’a pas entraîné de symptômes plus graves ou une plus grande probabilité d’avoir des symptômes prolongés (“Covid long”).Dans un commentaire portant sur la première étude, trois chercheurs du Centre national des maladies infectieuses (NCID) de Singapour soulignent que ses conclusions contrastent avec trois précédents articles, qui associent le variant “britannique” à une probabilité plus élevée de décès et de formes graves de Covid.Ils notent que l’étude parue dans le Lancet a l’avantage d’avoir utilisé des séquençages complets du virus dans ses analyses mais que sa conclusion “rassurante” doit ”être confirmée par des études de plus grande ampleur”.“Cette étude se concentre sur les résultats cliniques d’un groupe de personnes déjà hospitalisées avec le Covid-19”, observe toutefois l’épidémiologiste Nicholas Davies, cité par le Science Media Centre britannique.Elle “ne dément pas les éléments déjà rassemblés par de précédentes études”, qui tendent à montrer que “l’infection par le B.1.1.7 est globalement associée à un risque plus élevé de mortalité, d’hospitalisation et d’admission aux urgences parmi l’ensemble des individus testés positifs au Sars-CoV-2″, ajoute-t-il.À voir également sur Le HuffPost: Ces Britanniques ont profité du déconfinement dès ses toutes premières secondesLIRE AUSSILe variant breton ne présente "aucune source d’inquiétude accrue", rassure l’ARSL'Inde s'inquiète d'une nouvelle accélération de l'épidémie de coronavirus

Transmission : puis-je donner le nue-propriété de mon logement à mon enfant tout en continuant à lui louer ?

Dans le "Grand rendez-vous de l'immobilier", Julia Calderoli, notaire à Paris conseille un auditeur sur les règles de démembrement.

L’exécutif veut décaler les élections régionales d’une semaine, à la fin de juin

Jean Castex va proposer aux parlementaires d’organiser le scrutin les 20 et 27 juin. « C’est une semaine de plus pour la vaccination, une semaine de plus pour faire campagne », invoque Matignon auprès du « Monde » .

   il y a 3 heures:
Le Monde.fr - Actualités et Infos en France et dans le monde

Loi « séparatisme » : au Sénat, la droite et l’actualité bousculent un texte déjà controversé

L’examen du projet de loi s’est achevé, lundi, sur un nouvel amendement qui permet au préfet de s’opposer à l’ouverture d’une école privée hors contrat « pour des motifs tirés des relations internationales de la France ou de la défense de ses intérêts fondamentaux ».

   il y a 3 heures:
Le Monde.fr - Actualités et Infos en France et dans le monde

Au Togo, le revenu universel, c'est aussi simple qu'un téléphone portable

Depuis le début de la pandémie de Covid-19, le Togo a décidé de verser un revenu aux plus précaires. Comment les identifier ? Grâce aux données satellitaires et téléphoniques. Une méthode inédite.

   il y a 3 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde

Loi climat : l’Assemblée nationale s’attaque à l’enjeu « majeur » des passoires thermiques

Les députés ont notamment décidé de classer les logements énergivores comme indécents afin d’interdire leur location, une mesure en « trompe-l’œil » et une « duperie », selon l’opposition.

   il y a 3 heures:
Le Monde.fr - Actualités et Infos en France et dans le monde

Un mort et un blessé par balles devant l’hôpital Henry-Dunant, à Paris ; le tireur en fuite

La première victime est morte sur le coup devant cet hôpital du 16e arrondissement de Paris. La seconde a été blessée au thorax. Elle est actuellement hospitalisée et se trouve dans un état grave.

   il y a 3 heures:
Le Monde.fr - Actualités et Infos en France et dans le monde

Le Japon va rejeter de l'eau de la centrale de Fukushima à la mer

JAPON - Le Japon va rejeter à la mer, après traitement, de l’eau issue de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, a annoncé ce mardi 13 avril le Premier ministre Yoshihide Suga, malgré l’opposition que rencontre ce projet.Cette décision met un terme à sept années de débats sur la manière de se débarrasser de l’eau provenant de la pluie, des nappes souterraines ou des injections nécessaires pour refroidir les cœurs des réacteurs nucléaires entrés en fusion après le gigantesque tsunami du 11 mars 2011.L’eau sera rejetée “après s’être assuré qu’elle est à un niveau (de substances radioactives, NDLR) nettement en-dessous des standards de sécurité”, a déclaré Yoshihide Suga, ajoutant que le gouvernement japonais prendrait “des mesures” pour empêcher que cela ne nuise à la réputation de la région.Environ 1,25 million de tonnes d’eau contaminée sont actuellement stockées dans plus d’un millier de citernes à proximité de la centrale nucléaire accidentée il y a dix ans dans le nord-est du Japon.Une décision était d’autant plus urgente que les limites de la capacité de stockage de l’eau sur place pourraient être atteintes dès l’automne 2022.L’eau destinée à être relâchée dans cette opération, qui devrait prendre plusieurs années, a été filtrée à plusieurs reprises pour être débarrassée de la plupart de ses substances radioactives (radionucléides), mais pas du tritium, lequel ne peut pas être éliminé avec les techniques actuelles.Cette option, privilégiée au détriment d’autres scénarios, comme une évaporation dans l’air ou un stockage durable, est notamment très contestée par les pêcheurs et les agriculteurs de Fukushima qui redoutent que cela ne dégrade davantage l’image de leurs produits auprès des consommateurs.“Nous prenons cette décision au sérieux”, a déclaré ce mardi Tomoaki Kobayakawa, le patron de Tepco, l’opérateur de la centrale nucléaire endommagée.“Nous prendrons des mesures pour empêcher que des rumeurs néfastes ne circulent” à l’encontre de l’agriculture, des forêts, de la pêche et du tourisme locaux, a-t-il ajouté.Vive opposition“La gestion de l’eau contaminée est une question que l’on ne peut pas éviter” dans le cadre de la reconstruction à Fukushima, avait déclaré Yoshihide Suga à la presse mercredi dernier après sa rencontre avec le dirigeant de la fédération des coopératives de pêche du Japon, vivement opposée au projet.Le gouvernement “nous a dit qu’il ne rejetterait pas l’eau (à la mer, NDLR) sans l’adhésion des pêcheurs”, a déclaré à la chaîne de télévision publique NHK Kanji Tachiya, responsable d’une coopérative locale de pêche à Fukushima, ce mardi matin avant l’annonce de la décision.“Maintenant, ils reviennent là-dessus et nous disent qu’ils vont rejeter l’eau, c’est incompréhensible”, a-t-il ajouté.Les voisins du Japon, avec qui Tokyo entretient des relations houleuses sur fond de contentieux historique, ont aussi manifesté leur mécontentement, la Chine ayant communiqué lundi ses “sérieuses inquiétudes” et appelé le Japon à la “prudence” dans l’élimination de l’eau contaminée.La Corée du Sud a elle fait savoir sa “vive préoccupation” concernant la décision japonaise de rejeter l’eau contaminée.Début 2020, des experts commissionnés par le gouvernement avaient recommandé le rejet en mer, une pratique déjà existante au Japon et à l’étranger sur des installations nucléaires en activité.Le tritium n’est dangereux pour la santé humaine qu’à très haute dose, selon des experts. L’agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) plaide aussi pour l’option d’une dilution en mer.L’organisation environnementale Greenpeace a cependant appelé à poursuivre le stockage de l’eau jusqu’à ce que la technologie permette de la décontaminer complètement.“La décision de rejeter de l’eau contaminée dans l’océan va laisser d’énormes ennuis pour l’avenir”, a déclaré Greenpeace lundi dans un communiqué.À voir également sur Le HuffPost: L’évolution de la centrale nucléaire de Fukushima, 10 ans après la catastropheLIRE AUSSI:Le relais de la flamme olympique lancé à FukushimaLe nucléaire, meilleur ami des écolos?Le message d'espoir de Lady Gaga aux Japonais pour les 10 ans de Fukushima

   il y a 6 heures:
Le Huffington Post

PSG-Bayern: confirmer au Parc des Princes, le défi ardu de Paris

LIGUE DES CHAMPIONS - Attendu au tournant. Le PSG peut écarter le Bayern Munich, tenant du titre et favori de la compétition, ce mardi 13 avril en quart de finale retour de Ligue des champions. Mais il faudra pour cela confirmer à domicile l’exploit glané à l’aller sous la neige bavaroise (3-2), une mission qui s’annonce pour le moins ardue.Car, si le spectre de la “remontada” a symboliquement été chassé au tour précédent avec l’élimination du FC Barcelone, Paris a une autre raison de rester prudent avant de défier le champion d’Europe en titre, malgré son avance au score. Au-delà de l’immense qualité de son adversaire, même privé de plusieurs cadres (le club de la capitale devra lui-même se passer de son incontournable capitaine Marquinhos), l’autre défi sera de se montrer solide au Parc des Princes... où le PSG n’est pas vraiment irréprochable cette saison.Une saison paradoxale“Le PSG à l’extérieur et sans public vit mieux que le PSG à domicile dans un Parc des Princes vide”, relevait Le Parisien il y a quelques jours à propos de ce paradoxe que le club de la capitale n’est pas le seul à connaître en cette saison de stades à huis clos pour cause de pandémie.“Seulement 38% de victoires à la maison ont été enregistrées en Ligue 1 cette saison, le pire total de l’histoire du championnat”, soulignait même So Foot fin février. “Jamais sept équipes sur huit ne s’étaient imposées à l’extérieur en huitièmes de finale aller” de Ligue des champions, toujours selon le site spécialisé.Il suffit de regarder le calendrier récent pour avoir une illustration de la chose: Paris a perdu ses trois dernières rencontres à domicile, face à des rivaux pour le titre (Monaco, Lille) mais aussi contre le FC Nantes, en grande difficulté cette saison et actuel 19e du championnat. Il avait également perdu contre Lyon en décembre... et son grand rival marseillais en septembre. La saison précédente, interrompue avant son terme, Paris n’avait chuté qu’une fois à domicile en Ligue 1, contre Reims.En Ligue des champions aussi, on observe ce phénomène: le club de la capitale a été tenu en échec par le Barça (1-1) après avoir écrasé les Catalans à l’aller (4-1) lors des huitièmes de finale. Et en phase de poules à l’automne, le PSG s’en était mieux sorti à Old Trafford (victoire 3-1) qu’au Parc des Princes (défaite 2-1) face à Manchester United. La saison dernière, Paris avait au contraire gagné tous ses matchs de C1 à domicile.Pour se hisser dans le dernier carré de la compétition pour la troisième fois de son histoire, le Paris Saint-Germain va devoir prouver qu’il peut être aussi à l’aise dans son jardin que dans ceux de ses rivaux. Y compris les plus coriaces.À voir également sur Le HuffPost: Ligue des Champions: à quoi ressemblait le monde lors de la dernière (et unique) victoire françaiseLIRE AUSSI:Pour l'Euro, les villes de Munich, Rome, Bilbao et Dublin vont-elles perdre leurs matches?La star de Dortmund signe un autographe sur le carton de l'arbitre assistant

   il y a 7 heures:
Le Huffington Post

Tennessee: plusieurs personnes touchées par des tirs dans un lycée de Knoxville

ÉTATS-UNIS - Plusieurs personnes ont été touchées ce lundi 12 avril par des tirs dans un lycée de Knoxville, ville de l’État américain du Tennessee, a annoncé la police.“Les agents du département de police de Knoxville ont été dépêchés au lycée Austin-East Magnet après le signalement d’un homme probablement armé dans l’établissement”, a annoncé la police sur Twittter.“Des coups de feu ont été tirés alors qu’ils s’approchaient du suspect”, a-t-elle détaillé, précisant qu’un policier avait été touché mais que ses jours n’étaient probablement pas en danger.Un homme est décédé sur place, tandis qu’un autre a été placé en détention “pour enquête plus approfondie”, ajoutent les autorités. Elles ne précisent pas si la personne décédée fait partie des suspects.The officer wounded in a school shooting in Knoxville, Tennessee is being treated at a hospital and the extent of his injuries is not yet known, @wvlt reports https://t.co/pccqjTwCYApic.twitter.com/gaTP67b0Ix— CBS News (@CBSNews) April 12, 2021La maire de la ville, Indya Kincannon, a déclaré à la presse locale avoir échangé avec le policier touché qui “est conscient” et “reste positif”.Une situation “tragique et très difficile”Un site pour que les familles se retrouvent a été ouvert dans un stade de baseball adjacent au lycée, indiquent les autorités de cette ville de 180.000 habitants, dans le sud du pays.“L’établissement a été sécurisé et les élèves qui n’étaient pas concernés par l’incident ont été confiés à leurs familles”, a indiqué dans un tweet un responsable du district scolaire, Bob Thomas.Bill Lee, le gouverneur du Tennessee qui avait quelques jours plus tôt renforcé les droits des détenteurs d’armes dans son État, a déploré une situation “tragique et très difficile”.Les fusillades en milieu scolaire sont un fléau récurrent aux États-Unis depuis la tuerie de Columbine, dans le Colorado, en avril 1999.Dénonçant l’”épidémie” de la violence par armes à feu, le président Joe Biden a dévoilé la semaine dernière des mesures ciblées visant à limiter la prolifération de ces armes aux États-Unis.L’État du Tennessee, réputé pour être le berceau de la musique country, est longé par le massif des Appalaches.À voir également sur Le HuffPost: Biden veut interdire les fusils d’assaut après la tuerie de BoulderLIRE AUSSI:Une fusillade dans un supermarché du Colorado fait 10 mortsÀ Minneapolis, manifestations après la mort d'un jeune noir dans une fusillade avec la police

Loi "séparatisme": le Sénat vote un texte nettement durci

POLITIQUE - Le Sénat dominé par l’opposition de droite a adopté ce lundi 12 avril en première lecture le projet de loi sur le “séparatisme” après l’avoir nettement durci, avec  des mesures contre le port du voile ou renforçant la “neutralité” à l’université, vivement critiquées par la gauche.Renommé projet de loi “confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme”, il a été voté par 208 voix pour et 109 contre.Députés et sénateurs vont maintenant tenter de trouver un accord sur un texte commun en commission mixte paritaire (CMP). En cas d’échec, une nouvelle lecture sera organisée dans chacune des chambres, l’Assemblée nationale ayant au final le dernier mot.Défendant une position “centrale” du gouvernement, entre “excès” et “naïveté”, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a d’ores et déjà prévenu que le gouvernement ne pourrait pas accepter un texte “qui prévoira la non expression religieuse dans l’espace public”. Le groupe RDPI à majorité En Marche s’est abstenu.Voulu comme un “marqueur” du quinquennat Macron, le projet de loi prévoit des mesures sur la neutralité du service public, le contrôle renforcé des associations, une meilleure transparence de l’ensemble des cultes et de leur financement, l’instruction à domicile, ou encore la lutte contre les certificats de virginité ou la polygamie.Mais pour le chef de file des sénateurs LR Bruno Retailleau, c’était dans sa version votée par les députés en février, “un texte pour rien”. La majorité sénatoriale s’est donc employée à le “corser” contre l’islamisme radical, tout en assouplissement les dispositions sur l’instruction en famille (IEF).“Tract électoral”Max Brisson (LR) a vanté un texte “plus robuste”. Mais à gauche Marie-Pierre de La Gontrie (PS) a déploré que la droite ait décidé de le transformer “en tract électoral”, tandis que le chef de file des écologistes Guillaume Gontard fustigeait “une dérive totalement décomplexée”.“Aggravé” par la droite sénatoriale, “il divise, il fragilise et stigmatise à tel point qu’il sépare”, a encore accusé la présidente du groupe CRCE à majorité communiste Eliane Assassi.Concernant l’IEF, les sénateurs se sont opposés au régime d’autorisation que le gouvernement souhaite mettre en place, avec dans le viseur le “séparatisme” scolaire des islamistes radicaux et autres dérives sectaires. Fustigeant “une suspicion généralisée”, la majorité sénatoriale a souhaité maintenir le système actuel de simple déclaration.Contre l’avis du gouvernement, et malgré l’opposition de la gauche de l’hémicycle, le Sénat a décliné une série de nouvelles mesures visant à interdire le port du voile -ou tout autre signe religieux ostensible- pour les parents accompagnant les sorties scolaires et lors des compétitions sportives nationales, pour les mineures dans l’espace public, ainsi que le burkini à la piscine.Pour l’université, le Sénat a prévu d’interdire l’exercice du culte dans l’enceinte des établissements publics d’enseignement supérieur. Dans la ligne de mire: “les prières dans les lieux inappropriés”, comme “les couloirs”.Votée également, la possibilité de suspendre les allocations familiales pour lutter contre l’absentéisme scolaire. Certains à droite auraient souhaité aller plus loin encore, proposant par exemple, mais sans succès, d’interdire le voile à l’université ou d’imposer que les prêches soient prononcés en français.À voir également sur Le HuffPost: Quand l’identité de genre s’invite dans les débats sur la loi séparatismeLIRE AUSSI:À Albertville, le projet d'une école privée musulmane fait polémiqueLa préfète saisit la justice sur la subvention controversée de la mosquée de Strasbourg

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Le Huffington Post

Aux États-Unis, une foule d’ovnis en pleine pandémie

De plus en plus d’Américains signalent la présence d’objets volants non identifiés. En 2020, plus de 7 200 ovnis ont été observés aux États-Unis. Un chiffre en augmentation par rapport aux années précédentes.

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Incident sur un site nucléaire : l’Iran menace Israël de représailles

Le ministre iranien des Affaires étrangères accuse Israël d’être le responsable de ce qu’il voit comme une “attaque terroriste” contre le site nucléaire de Natanz, en Iran.

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Courrier international - Actualités France et Monde

Au Royaume-Uni, inquiétude sur la hausse du prix des vins français

La vague de froid qui a touché une grande partie du vignoble français va avoir des répercussions sur les prix des vins, appelés à augmenter pour compenser les pertes.

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Courrier international - Actualités France et Monde

La grande fatigue des maires américains après un an de pandémie

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   il y a 15 heures:
Courrier international - Actualités France et Monde




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